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Électricité : la VRAIE méthode pour payer moins ! [ARGENT MAGIQUE]
24 capitulos
- Introduction et contexte de crise énergétiqueSituation actuelleLes factures d'électricité coûtent très cher aux ménages français depuis plusieurs hivers. Le gouvernement annonce une baisse de 5% de la contribution tarifaire d'acheminement à partir du 1er février, ce qui représente environ 10 euros par an pour un ménage.Promesses gouvernementalesLe gouvernement prétend que c'est un bon début vers une sortie du marché de l'électricité et un retour à un monopole de service public européen. Les barrages sont en cours de privatisation discrètement.Absence de solution magiqueLe gouvernement affirme qu'il n'y a pas d'argent magique. Quand l'État donne 211 milliards d'euros d'argent public à des entreprises, il a vocation à les réguler car ces moyens sont payés par les citoyens.Objectif de l'épisodeDécomplexer le sujet du marché de l'électricité qui est compliqué même pour des économistes professionnels, afin de comprendre pourquoi les prix ne baissent pas malgré les mesures gouvernementales.
- Leçon des privatisations précédentes : le cas des télécommunicationsContexte historiqueEn 1988, la direction générale des communications devient France Télécom. C'était le début en France de la privatisation dans le domaine des communications.Objectifs affichés• Booster l'innovation • Faire baisser les prixRésultats obtenusSelon l'INC, les prix de la communication ont baissé de 48% en moyenne depuis 2000. Le succès de la privatisation des télécoms a poussé l'Europe et le monde entier à appliquer le même modèle à l'électricité.Leçon retenueL'efficacité du marché de la concurrence a semblé pouvoir s'appliquer à l'électricité pour obtenir les mêmes résultats positifs qu'aux télécoms.
- L'échec de la privatisation de l'électricité en FranceRésultats catastrophiquesLe prix de l'électricité a augmenté de plus de 100%, passant de 1 à 2 en 25 ans, à l'inverse du succès des télécommunications.Causes apparentes• Production : la guerre en Ukraine, les énergies renouvelables coûteuses, le parc nucléaire vieillissant • Consommation : bien qu'en réalité stable et en légère diminution depuis 2008Véritable causeLe principal coupable est le fonctionnement défaillant du marché de l'électricité lui-même, pas la production ou la consommation.Conclusion préliminaireContrairement aux télécoms où la privatisation a réussi, le modèle a échoué pour l'électricité et les prix ont explosé.
- Organisation physique du système électrique françaisInfrastructure physique• Production : centrales électriques • Transport : lignes à haute tension gérées par RTE • Distribution : lignes moyenne et basse tension gérées par Enedis • Consommation : foyers et entreprisesMonopoles naturelsLe transport et la distribution sont des monopoles naturels car il serait trop coûteux que chaque entreprise construise ses propres lignes. Ce système existe partout dans le monde.Production concurrentielleLa production est en concurrence avec les plus gros acteurs français : EDF, NGJ et Total Energie.Système comptableEnedis compte l'électricité consommée en kilowattheure, mégawattheure ou gigawattheure selon le type de client. Les fournisseurs reçoivent cette information et envoient les factures.
- Les fournisseurs d'électricité et la bourse de l'électricitéRôle des fournisseursLa majorité des fournisseurs d'électricité (Les Équateurs, IEC, Mint Energy, Home Energie) n'ont pas de centrale. Ce sont des intermédiaires financiers qui vendent une électricité qu'ils n'ont pas produite.Achat préalableAvant de vendre l'électricité aux clients, les fournisseurs doivent l'acheter sur la bourse de l'électricité européenne, appelée aussi marché de gros.Marché de grosLa plateforme Ecodemix de RTE affiche les prix du marché avec un prix par pays et par quart d'heure de la journée. Le fonctionnement détaillé de ce marché fait l'objet de plus de 4 heures de contenu.Question centralePourquoi avons-nous une bourse de l'électricité ? Est-ce un système efficace pour faire baisser les factures ou aider la transition énergétique ?
- Histoire de la régulation monopolistique de l'électricitéOrigine technologiqueÀ la fin du 19e siècle, la technologie électrique a d'abord été développée par des entreprises privées avec des centrales, réseaux et standards différents.Prise de conscienceÀ partir des années 1910, mais surtout après la Seconde Guerre mondiale, tous les États-nations ont compris que l'électricité allait devenir une infrastructure essentielle.Analyse économiqueLes économistes de l'époque sont tombés d'accord pour dire qu'il s'agissait d'une situation de monopole naturelle où la concurrence ne semblait pas adaptée.Systèmes adoptés• Monopoles publics comme en France • Monopoles privés lourdement régulés comme aux États-Unis
- Raisons économiques et techniques du monopole naturelProblème des réseauxIl serait beaucoup trop coûteux d'avoir cinq lignes électriques concurrentes allant jusqu'à chaque domicile alors qu'on n'en utilise qu'une seule.Coordination des centralesPour qu'il n'y ait pas de blackout, les centrales doivent produire exactement la bonne quantité d'électricité en temps réel. Trop peu = blackout, trop = abîme les centrales qui se déconnectent.Chef d'orchestre nécessaireIl faut un chef d'orchestre qui centralise les informations, surveille la demande, fait de la prédiction notamment en fonction de la météo, et connaît les contraintes techniques et économiques des centrales.Coordination centraliséeLe chef d'orchestre dit à chaque centrale quand s'allumer ou s'éteindre, accélérer ou ralentir pour répondre à la demande de la manière la moins coûteuse possible. Les centrales doivent travailler ensemble, se parler et se coordonner.
- La vague de dérégulation néolibérale des années 80-90Contexte politiqueDans les années 80-90, Ronald Reagan, Margaret Thatcher et le néolibéralisme ont transformé l'idéologie dominante. La mode n'était plus aux services publics et fonctionnaires mais aux entreprises privées et à la concurrence.Remise en questionLes économistes néolibéraux ont commencé à remettre en question le statut de certains monopoles naturels, y compris les télécommunications.Critique des monopoles publicsFace à d'énormes entreprises d'État très bureaucratiques, on a entendu dire que l'absence de concurrence ne permettait pas l'innovation et que les services ne s'amélioraient pas et les prix ne baissaient pas.Solution de compromisLes câbles de communication sont restés dans les monopoles, mais tout le reste est devenu privé et en concurrence, ce qui a plutôt bien marché au niveau des prix et de l'innovation.
- Succès des télécoms et application à l'électricitéRésultats aux télécoms• Baisse des prix de 48% en moyenne depuis 2000 • Offre mobile multiple et compétitive • Déploiement de la 5G partout • L'ouverture à la concurrence a permis ces avancéesNuance importanteLe secteur public joue toujours un rôle très important en matière d'innovation, comme l'explique le livre L'État entrepreneurial de Mariana Mazzucato.Application à l'électricitéSuite à la réussite incontestable de la privatisation des télécoms, on s'est demandé s'il n'y aurait pas un truc à faire avec l'électricité. On garde la même recette : les câbles restent dans un monopole mais fourniture et production sont privatisées.Résultat catastrophiqueContrairement aux télécoms, la privatisation de l'électricité a échoué. Les factures n'ont pas baissé et l'innovation n'est pas évidente non plus.
- État de l'innovation énergétique françaiseInfrastructures vieillissantesLes centrales nucléaires et les barrages qui produisent la majorité de l'électricité française ont plus de 40 ans.Source d'innovationPour les énergies renouvelables, l'innovation est venue de multiples subventions et prix garantis pour protéger les entreprises du marché, pas de la concurrence.Verdict officielLa commission d'enquête du Sénat sur les prix de l'électricité en 2024 a conclu que les marchés de gros ne rémunèrent pas suffisamment les moyens de pointe et ne donnent pas les signaux de long terme nécessaires aux investissements.Constat d'échecLe privatisation n'a pas marché. Les dispositifs français pour remédier aux défaillances ont donné lieu à des phénomènes de fraude inacceptable.
- Mécanisme de fixation des prix de l'électricité en bourseDemande variableLa demande d'électricité fluctue constamment selon les besoins, les conditions météorologiques et les heures de la journée.Centrales disponiblesDifférentes centrales électriques sont disponibles avec des coûts de production variés. Certaines produisent beaucoup, d'autres moins.Tri par coûtPour répondre à la demande en dépensant le moins possible, il faut trier les centrales par coût de fonctionnement. En avril avec faible demande, on n'allume pas les centrales chères. En janvier, on les allume, souvent des centrales à gaz qui s'allument rapidement.Prix de marchéLe prix du marché ne correspond jamais au coût moyen des centrales, mais au coût de fonctionnement de la centrale la plus chère dont on a besoin pour répondre à la demande.
- Problème : prix de marché et équilibre financier des centralesExemple concretSi le marché envoie un prix moyen de 40€/MWh, seule la première centrale s'allumerait. Les autres ne le feraient pas car elles perdraient de l'argent.Contrainte de coordinationLe marché doit envoyer un prix unique permettant à toutes les centrales nécessaires de se coordonner. Dans l'exemple, le prix minimal pour ça c'est 200€/MWh.Prix défaillantLe prix de marché correspondant au coût de la centrale la plus chère n'inclut pas les coûts de construction. Les coûts réels sont bien plus bas (74€/MWh au total) que le prix de marché (200€/MWh).Centrale de pointe marginaliséeLa centrale à gaz ne peut jamais dépasser son coût de fonctionnement de 200€ pour générer des marges. Elle risque la faillite car elle n'amortit pas ses coûts de construction.
- Les rustines : mécanismes correctifs du marché défaillantMarché de capacitéPour résoudre le problème des centrales de pointe, on a créé un marché de capacité qui rémunère les centrales en fonction de leur puissance plutôt que de leur production.Imperfection de la rustineLe marché de capacité rémunère toutes les centrales, pas que celles de pointe. C'est une rustine imprécise qui manque sa cible.Rustines supplémentaires• Subventions d'État pour certaines centrales • Prix garantis pour éviter les risques d'investissement • Taxe exceptionnelle sur les superprofits en 2022 (rapportée 20 fois moins que prévu)Système complexeL'État doit intervenir de partout via plusieurs rustines pour corriger le prix. Ce système ressemble à une usine à gaz, une mécanique extrêmement complexe.
- Catalogue complet des rustines et mécanismes correctifsMarché à termeLes fournisseurs peuvent acheter l'électricité à l'avance pour couvrir la consommation future de leurs clients.Autres rustines• Contrats OTC (hors-bourse) • Marché de capacité • Marché à prix fixe pour une partie du nucléaire • La RÈNE remplacée par le VNU en 2026 • Subventions et prix garantis • Bouclier tarifaire pendant la crise • Taxation des superprofitsInefficacité globaleMalgré toutes ces rustines, les courbes de coûts réels et de prix restent décorrélées, montrant l'échec du système à atteindre ses objectifs.Conclusion partielleLe prix d'électricité en bourse est un signal pour l'équilibre offre-demande, pas pour fixer un prix juste reflétant les coûts réels. Les rustines tentent de corriger ça mais ne le font pas efficacement.
- Efficacité réelle des rustines : analyse graphiqueCoûts estimésLe coût réel moyen de l'électricité française est estimé à environ 80€/MWh selon les travaux d'Anne de Brejas, ingénieur économiste chez EDF et porte-parole de la Fédération Sudénergie.Prix de marchéLe prix du marché (lissé sur 12 mois) n'a rien à voir avec le coût réel. Il fluctue entre 50€/MWh en périodes creuses et bien plus en périodes de crise.Prix après rustinesLe prix que les fournisseurs payent réellement pour l'électricité, après rustines, ne s'aligne pas bien avec le coût réel non plus.Conclusion d'inefficacitéPendant la crise énergétique, les consommateurs payaient 150€/MWh, les fournisseurs payaient 200€, alors que le coût réel était seulement 70€. C'est n'importe quoi.
- Exploitation des rustines par les traders et fournisseursProblème structurelPendant la crise énergétique de 2022, les fournisseurs alternatifs se sont retrouvés avec une électricité achetée à l'avance à 50€ quand le gaz était pas cher, alors qu'elle valait jusqu'à 20 fois plus au pic de la crise.Stratégie malveillanteLes fournisseurs alternatifs (Mint, Home Energie) ont menacé leurs clients de hausses de prix injustifiées pour les inciter à résilier leurs contrats et aller chez EDF.Opportunité en cascadeEDF devait accepter ces nouveaux clients à tarif réglementé, tandis que les fournisseurs revendaient leur électricité achetée 50€ plusieurs fois plus cher à EDF.VerdictLes fournisseurs alternatifs sont en majorité des traders qui exploitent les failles du marché. Les rustines créent des opportunités frauduleuses et inefficaces.
- Problèmes fondamentaux du marché de l'électricitéFonction limitéeLa bourse de l'électricité ne sait faire qu'une seule chose : proposer une rémunération aux centrales qui leur permet de se coordonner pour répondre à la demande en temps réel.Problème de prixCette rémunération n'a rien à voir avec les coûts réels du parc électrique. Le marché ne prend jamais en compte les coûts de construction, uniquement les coûts de fonctionnement.Cascades de rustines• Marché à terme et contrats OTC • Marché de capacité • Marché à prix fixe pour le nucléaire • Subventions et prix garantis • Bouclier tarifaire et taxation des superprofitsRésultat finalMalgré toutes ces rustines, on se retrouve avec une usine à gaz complexe, inefficace, et décorrélée des coûts réels. C'est une vraie machine à gaz économique.
- Pourquoi la bourse n'oriente pas l'investissement énergétiquePromesse initialeLa bourse était supposée orienter les investissements vers les bons endroits en répondant aux enjeux de la transition énergétique.Réalité constatéeLa bourse de l'électricité ne sait pas faire ça. Elle ne peut pas envoyer les signaux de long terme nécessaires aux investissements dans les énergies renouvelables et nucléaires.Rôle de l'ÉtatL'État doit établir une feuille de route de ce dont le pays a besoin : combien de renouvelables, combien de nucléaires, où les localiser, quelle technologie, etc.Type d'interventionCette rustine-là s'appelle planification. L'État doit planifier l'énergie. On revient donc à de la planification économique, mais très chère et inefficace puisqu'elle s'ajoute au marché.
- Le problème : marché artificiel vs planification nécessaireContradiction logiqueSi on admet que le marché a besoin de planification pour fonctionner, pourquoi ne pas simplement revenir à un monopole régulé ?Comparaison systémiqueCe serait plus simple et transparent d'avoir un bon vieux monopole régulé à la place d'un marché ultra complexe bourré de rustines dont on est quasiment sûr qu'elles ne fonctionneront pas lors de la prochaine crise.Enjeu stratégiqueC'est une infrastructure stratégique essentielle à la vie économique et juste à la vie tout court. On peut pas se permettre de forcer l'existence d'un marché aussi artificiel et complexe.Sensation d'absurdeCette concurrence artificielle imposée de force à un secteur qui n'en a pas besoin donne l'impression du communisme inversé.
- Solution 1 : Retour au monopole public réguléAvantages du monopole• Peut orchestrer tout de manière centralisée • Fixe le prix sur les coûts moyens, pas sur la centrale la plus chère • Gère la fourniture tout seul sans traders exploitant les rustines • Serait moins cher pour le consommateurÉconomies de coûtsUne centrale électrique coûte beaucoup moins cher à construire quand il s'agit d'une infrastructure publique. Les éoliennes et centrales nucléaires sont respectivement 37% et 51% moins chères quand elles sont publiques plutôt que privées.Raison des surcoûts privésLes dividendes à 12% et les intérêts à 8% pendant 20-40 ans de fonctionnement d'une éolienne ou d'une centrale nucléaire pèsent lourd dans la facture totale. L'État obtient du financement à 3%.Promesse non tenueLa justification de payer plus pour du privé était la meilleure efficacité. Sauf que le marché ne sait faire qu'équilibrer l'offre-demande. Tout le reste demande de la planification que l'État fait déjà.
- Situation actuelle des barrages hydroélectriques françaisPropriété et gestionLes barrages hydroélectriques français sont exploités par des entreprises privées, essentiellement EDF et NG, via un système de concession comme les autoroutes.Arrivée à maturitéLes concessions arrivent à maturité et selon Bruxelles, elles doivent être remises aux enchères. N'importe quelle entreprise privée compétente pourrait exploiter nos barrages.Enjeux stratégiques• Enjeu stratégique : on ne peut pas laisser une boîte étrangère gérer nos barrages, surtout avec les impérialismes qui redeviennent guerriers • Enjeu financier : les barrages déjà payés par l'État sont ultra rentables, il suffit d'ouvrir les vannesCompromis trouvéLe gouvernement a trouvé un compromis : EDF et NG conservent l'exploitation des barrages à condition qu'ils en deviennent propriétaires pour 70 ans, passant d'un régime de concession à un régime d'autorisation.
- Solution 2 : Régime de quasi-régie publique pour les barragesAlternative méconnueIl existe une autre option dont presque personne ne parle : passer dans un régime de quasi-régie, c'est-à-dire créer une entreprise publique avec le monopole de la production hydroélectrique.Arrangement institutionnelL'État garderait la propriété des barrages et l'électricité produite serait sortie des marchés et de la concurrence, contrairement à l'autorisation à EDF et NG.Avantage financierLes barrages vieillissants ont besoin de rénovation. Avec une régie, le financement coûte 3% au lieu des 12% de dividendes du secteur privé, ce qui promet de l'électricité moins chère pour le futur.Impact sur les prixLes barrages représentent 15% de notre électricité. Sortis du marché, on pourrait revenir à la facturation au coût réel au lieu du prix du marché, ce qui représenterait environ 50€ d'économie annuelle pour un ménage moyen.
- Comparaison URSS inversée : planification idéologiqueExpérience soviétiqueL'URSS aux débuts cherchait à rejeter le marché de partout. Même la production de biens marchands simples comme les chaussures ou les clous devait être planifiée, ce qui donnait une complexité sans fin et une bureaucratie immense.Approche européenneL'Union européenne fait l'inverse : alors que l'électricité se prête plutôt à la planification, on y force un marché pour des raisons idéologiques.Résultat parallèleComme en URSS avec la bureaucratie pour les chaussures, on se retrouve avec une complexité sans fin pour gérer l'électricité, mais sous forme d'une armée de traders au lieu de bureaucrates.Inefficacité communeLes deux systèmes imposent idéologiquement une approche inadaptée : URSS forçait la planification là où le marché s'adapte bien (chaussures), UE force le marché là où la planification s'adapte mieux (électricité).
- Conclusion et appel à l'actionRécapitulatifAgir sur le prix de l'électricité est possible, mais ça demande de remettre en question l'idéologie de marché pour tout et partout, même là où il est manifestement pas le plus pertinent.Nécessité de la planificationOn a aujourd'hui un enjeu majeur de rénovation des centrales vieillissantes et de modification du système énergétique pour répondre au changement climatique. Ce sont des choses prévisibles qu'on devrait planifier de manière efficace.Remerciements• Merci à Anne de Brejas pour les informations et sa relecture • Merci aux spectateurs pour le soutien et les dons Ulul • Merci pour le partage des vidéosSuite prévuePour plus de détails sur le marché de l'électricité et le fonctionnement des rustines, voir la chaîne de Gill avec quatre vidéos sur le sujet. Le créateur espère avoir récupéré sa voix le mois prochain.

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