
Iran : récit des premiers jours de guerre | ARTE Reportage
5 capitulos
- Les premières explosions à TéhéranLe momentÀ 9h15, les premières explosions se font entendre à Téhéran. À 14h48, le ciel de la capitale est frappé et la guerre vient de commencer.Réactions civilesLes habitants filment leur capitale entre cris de joie et terreur, capturant les moments initiaux du conflit.Préparation• Kajina Azadi et d'autres habitants avaient acheté de la nourriture et des provisions • Depuis deux ou trois jours, il était presque certain que la guerre allait commencer • La situation était extrêmement stressante et angoissante avant les frappesAtmosphère généralePlusieurs endroits à Téhéran ont été frappés, les rues étaient remplies de monde, les gens tentaient de fuir la ville. Les habitants se trouvaient dans un état de choc, ni vraiment heureux ni tristes.
- Les cibles et la riposte iranienneObjectifs frappés• Le complexe du guide suprême Khomeini et plusieurs hauts responsables du régime • Le quartier général des gardiens de la révolutionPromesse de réactionTéhéran promet une réponse écrasante et commence à répliquer aux attaques.Manifestations de soutienLes partisans du régime se rassemblent place Palestine. Un molah s'adresse aux supporters de la République islamique, affirmant que la nation iranienne défend l'islam et ne se rendra pas face à l'Amérique et aux puissances arrogantes du monde.Messages officiels• Appel à la nation iranienne descendant spontanément dans la rue • Slogan de non-compromis et de combat contre l'Amérique • Affirmation de rester ferme pour l'islam et le Coran
- Isolement et incertitude à TéhéranCoupure des communications• L'accès à internet est totalement coupé à domicile et sur les téléphones portables • Les appels sont très difficiles à passer • La télévision par satellite est le seul moyen d'information, avec un signal très faibleÉtat psychologiqueL'angoisse est palpable. Kajina Azadi est très anxieux et ne sait pas ce qui va se passer. Les gens ressentent une confusion et un égarement complets.Rumeurs et confirmationsEn début d'après-midi, les premières rumeurs sur la mort de plusieurs responsables iraniens circulent. La télévision israélienne annonce la mort de Raméni, confirmée finalement par les autorités iraniennes le matin du dimanche 1er mars après 37 ans de pouvoir.Changements au quotidienKajina change constamment de lieu de résidence. Tous ses amis ont quitté la ville. La ville reçoit encore des frappes les unes après les autres, la fumée couvre Téhéran.
- Les exilés iraniens et l'espoir de changementManifestations de joie• À la tombée de la nuit dans plusieurs villes d'Iran, des manifestants célèbrent ce qui pourrait être un tournant • À 200 km de la frontière iranienne, l'impact des frappes sur la base américaine d'Erbil est entrecoupé de manifestations de joieExilés en diasporaLa et sa sœur, chanteuses et danseuses, sont arrivées en Irak après la révolte Femme Vie Liberté de 2022. Elles ont dû quitter l'Iran menacées par le régime et ses partisans.Sentiments mitigésLes sœurs ressentent un mélange de sentiments : espoir profond et inquiétude ensemble. Elles se réveillent plusieurs fois pour vérifier les nouvelles d'Iran. Elles sont soulagées de pouvoir enfin appeler leur mère.Projets futurs• Les deux sœurs envisagent de rejoindre leur mère en Iran si le régime tombe • Elles croient sincèrement que ce sera leur dernier combat et qu'elles seront en Iran au printemps • Elles répandent l'espoir que tous les gens seront bientôt enfin libres
- Continuation du conflit et engagement des exilésSoutiens externesDes brigades armées du Kurdistan irakien ont reçu le soutien officiel des États-Unis. Elles sont composées d'exilés iraniens, plus nombreux depuis les révoltes de janvier, prêts à prendre les armes pour libérer leur pays.Persistance des attaquesMalgré la mort de Raméni et de plusieurs responsables de la République islamique, le régime continue à tirer. Les bombardements se poursuivent sur la capitale.Situation à TéhéranLes frappes ont touché toute la ville. La fumée couvre Téhéran. Les impacts continuent les uns après les autres.Mission du journalisteKajina Azadi refuse de quitter Téhéran. Il veut terminer son récit de la révolte du peuple iranien, désormais plongé dans la guerre.





