La Révolution française/La révolution coupable de génocide ? - Guerre de Vendée
La révolution coupable de génocide ? - Guerre de Vendée

La révolution coupable de génocide ? - Guerre de Vendée

Nota Bene23 min12 déc. 2019
23 chapitres
  • Introduction et contexte de la Révolution française(0'001'20)
    L'épisode examine la question controversée de savoir si la guerre de Vendée constitue un génocide, avec des avis divergents parmi les historiens et commentateurs.
    • En 1789, Louis XVI convoque les États généraux composés du tiers état, de la noblesse et du clergé pour résoudre la crise de la dette • Le tiers état représente 98% de la population et cherche à améliorer sa condition en supprimant les privilèges • Les députés du tiers état se réunissent à la salle du Jeu de paume et fondent l'Assemblée nationale
    La guerre de Vendée aurait pu mettre fin prématurément à la Révolution française et reste une source de nombreuses polémiques.
    L'analyse vise à clarifier les faits de manière objective, en examinant les sources et les événements historiques.
  • La constitution civile du clergé et les tensions en Vendée(1'202'43)
    La constitution civile du clergé, votée le 12 juillet 1790 par l'Assemblée nationale constituante, réorganise l'Église de France et oblige chaque membre du clergé à prêter serment à la Nation, à la loi et au roi.
    • Le pape condamne le texte début 1791, créant une division du clergé français • Les prêtres se divisent en jureurs (acceptant le serment) et réfractaires (le refusant) • En Vendée, près des deux tiers des prêtres sont réfractaires
    Les enfants jettent des pierres aux prêtres jureurs, les femmes les maudissent, les hommes les menacent, on tue leurs chiens et on boycotte leurs messes.
    Des cultes clandestins se tiennent dans des endroits isolés souvent de nuit avec des prêtres réfractaires, permettant la réapparition d'anciennes pratiques combattues avant la Révolution.
  • Facteurs structurels de l'opposition vendéenne(2'433'29)
    • Les troubles autour de la constitution civile du clergé ne sont pas uniques à la Vendée ; ils se produisent aussi en Bretagne, en Alsace, dans le Nord, autour de Toulouse et Montpellier • La Vendée se caractérise par des voies de communication faibles rendant les communautés rurales très repliées sur elles-mêmes
    Les nobles se détachent progressivement de la propriété terrienne ; les terres sont rachetées par les bourgeois qui augmentent les taxes pour rentabiliser leurs investissements.
    Avant même la Révolution, il existe en Vendée une opposition virulente entre les ruraux et les urbains, bien plus importante qu'aujourd'hui.
    Bien que des troubles similaires se produisent ailleurs en France, la répression efficace dans d'autres régions empêche ces mouvements d'aller plus loin, contrairement à la Vendée.
  • La levée en masse et le déclenchement de l'insurrection(3'294'49)
    • La France est en guerre depuis 1792 contre l'Autriche et la Prusse • L'exécution de Louis XVI et les victoires françaises en Belgique causent la peur en Europe • Début mars 1793, la France est aussi en guerre contre la Grande-Bretagne, l'Espagne et le royaume de Naples
    Après la victoire de Jemmapes en 1792, beaucoup de soldats considèrent avoir fait leur devoir et veulent retourner chez eux pour l'hiver ; un départ massif des volontaires s'ensuit.
    La Convention vote la levée en masse de 300 000 volontaires ; chaque région doit fournir un certain nombre d'hommes célibataires ou veufs entre 18 et 25 ans, désignés par tirage au sort s'il n'y a pas assez de volontaires.
    • La Vendée avait envoyé peu de volontaires en 1792, donc on en demande beaucoup aux vendéens • Ce refus de recrutement lance l'insurrection vendéenne • Des soulèvements commencent avant même le début des opérations de recrutement dans les campagnes
  • Les premières opérations militaires et organisation des rebelles(4'496'07)
    • Les paysans révoltés envahissent les petites villes où on observe des massacres de patriotes et de prêtres constitutionnels • À Machecoul le 11 mars, au moins 160 gardes nationaux et patriotes sont massacrés • À Saint-Fiacre, le maire est coupé en morceaux
    Le général Marcé sort de La Rochelle avec 2300 hommes pour mettre fin au soulèvement mais est pris dans une embuscade à la bataille de Pont Charrault le 19 mars ; les insurgés, supérieurs en nombre, mettent en fuite les troupes républicaines.
    Les insurgés se retrouvent rapidement en possession d'un territoire qu'ils n'ont pas vraiment cherché à obtenir, appelé la Vendée, couvrant partiellement 4 départements : Loire-Inférieure, Maine-et-Loire, Deux-Sèvres et Vendée.
    Les rebelles se transforment en plusieurs forces armées de dizaines de milliers d'hommes, généralement commandées par d'anciens soldats ou officiers de l'armée royale d'avant la Révolution.
  • Interprétation révolutionnaire et désorganisation de la riposte(6'077'08)
    La Convention comprend mal ces soulèvements et les voit comme un complot de la contre-révolution pour renverser la République, alors qu'ils sont à la base des révoltes indépendantes contre l'enrôlement militaire, comme il y en a eu en Bretagne, Alsace et dans le Nord.
    • En avril, les insurgés se regroupent sous le nom de Grande Armée catholique et royale • Les chefs manquent d'unité et il y a beaucoup de rivalités entre eux • Ce n'est qu'à l'été qu'on désigne Maurice d'Elbée comme généralissime
    Les armées républicaines n'ont pas de stratégie bien définie ; les chefs tentent de mener une guerre classique avec des batailles en espérant la victoire, alors qu'il faut contrôler le territoire face à une armée non classique.
    Quand les vendéens sont vaincus, ils disparaissent et se reforment quelques jours plus tard sur les arrières des républicains qui les voient à leur tour écrasés.
  • Les problèmes de coordination et les exactions républicaines(7'088'27)
    • Il n'y a pas de commandement unifié entre les différentes armées républicaines • Les courriers doivent éviter la zone insurgée et circulent difficilement • Il faut 6 jours au général Boulard aux Sables d'Olonne pour apprendre la défaite de Fontenay-le-Comte situé à seulement 70 km
    Les armées républicaines sont essentiellement composées de volontaires sans expérience, très politisés et désireux de se venger des contre-révolutionnaires, ce qui les pousse à commettre régulièrement des exactions.
    Les troupes manquent d'armes, de nourriture et même de souliers, ce qui encourage le pillage, l'indiscipline et la désertion.
    Certains généraux comme Westermann pratiquent la terreur dans la région par le pillage et l'incendie ; l'encadrement tente de stopper ces excès mais sans grande efficacité.
  • Conflits politiques internes et propagande(8'279'24)
    La Convention envoie des représentants en mission aux pouvoirs quasi illimités pour contrôler l'action des généraux, mais le gouvernement révolutionnaire lui-même manque d'unité.
    • Les luttes d'influence entre chefs républicains sont une continuation des luttes politiques qui font rage à Paris • Le général Biron est soutenu par Danton tandis que le représentant Ronsin est soutenu par les sans-culottes • Cette guerre politique aboutit à l'éviction et l'exécution du général Biron en décembre 1793
    Les insurgés commencent à organiser le territoire en mettant en place des commissions pour gérer les villes conquises et affichent de la propagande répandant des fausses informations sur le gain de la contre-révolution à Paris.
    Les vendéens impriment des billets à l'effigie de Louis XVII, le fils de Louis XVI emprisonné à Paris, tandis que les républicains font de même de leur côté.
  • L'armée vendéenne : composition et tactiques(9'2410'01)
    Les femmes participent très peu aux combats mais soignent les blessés, transportent des courriers et pratiquent l'espionnage.
    L'armée vendéenne est composée d'un petit nombre d'hommes sûrs autour desquels on mobilise des paysans sur place, en fonction des besoins, ce qui leur assure une grande mobilité et les rend insaisissables.
    Le manque de discipline rend quasiment impossible d'appliquer un vrai plan de bataille.
    • Les bleus (républicains) ne peuvent pas avancer dans les campagnes • Les blancs (contre-révolutionnaires) ne peuvent pas tenir les grandes villes durablement • La situation demeure bloquée jusqu'à l'arrivée de troupes de Mayence à l'automne
  • La bataille de Cholet et la virée de Galerne(10'0110'54)
    • L'état-major met en place un plan d'avance coordonnée des armées républicaines • Les troupes avancent en ordre dispersé et sont mal préparées • Les républicains infligent aux blancs une sévère défaite à Cholet le 17 octobre 1793
    Dans la confusion, une grande partie de l'armée blanche accompagnée de nombreux civils traverse la Loire, marquant le début de ce qu'on appelle la virée de Galerne.
    Entre 60 000 et 100 000 personnes traversent la Loire dans le désordre complet ; environ la moitié de ce groupe est composée de non-combattants, notamment des femmes et des enfants.
    Avant la traversée, le général vendéen Bonchamps fait libérer 4 à 5000 prisonniers que l'armée allait exécuter, montrant que les vendéens ne sont pas des barbares, mais cette attitude disparaît rapidement quand ils se retrouvent acculés.
  • Objectifs de la virée et nouveau commandement(10'5412'01)
    • La peur des bleus joue pour beaucoup • On espère trouver des alliés en Bretagne • On envisage de faire jonction avec un éventuel débarquement anglais
    Les principaux chefs blancs dont le général D'Elbée sont mis hors de combat lors de la bataille de Cholet ; Henri de la Rochejaquelin, un jeune noble de 21 ans, récupère le commandement en chef.
    Les rivalités entre chefs d'armées persistent et La Rochejaquelin n'arrive pas à s'imposer car il n'y a pas de vrai projet commun.
    • La colonne vendéenne souffre de désorganisation • Les caisses sont vides et la nourriture manque • La population locale est plutôt hostile sauf autour de Fougères et de Laval où quelques milliers d'hommes les rejoignent
  • Les combats de la virée de Galerne et l'échec de Granville(12'0113'02)
    • Le général républicain Léchelle traverse la Loire avec 20 000 hommes • Il est sèchement battu près de Laval le 25 octobre et perd près de 4000 hommes • Il sera révoqué pour incompétence
    Cette victoire ouvre la région aux vendéens qui balaient les petites troupes du coin et s'arrêtent à Fougères pour prendre une décision stratégique.
    Les vendéens décident de prendre un grand port pour permettre un débarquement des Anglais et des émigrés, principalement des nobles ayant fui la Révolution à l'étranger.
    • Le 14 novembre, les blancs mettent le siège devant le port de Granville défendu par des forces limitées • Ils n'ont pas d'artillerie puissante ni de matériel de siège • Aucun anglais à l'horizon et une partie des soldats se soûlent dans des maisons abandonnées • Le siège est un échec et les blancs perdent près de 2000 hommes
  • La fin de la virée de Galerne et la répression(13'0214'10)
    Les soldats vendéens sont dégoûtés et refusent de suivre leurs chefs dans des projets trop risqués comme celui vers Cherbourg.
    • Les vendéens ont de plus en plus de mal à se nourrir • Les paysans obéissent de moins en moins aux ordres • Ils peuvent survivre grâce à l'extrême division des républicains
    Les destitutions et disgrâces se succèdent dans le commandement bleu à chaque défaite ; les généraux s'accusent mutuellement plutôt que d'accepter leur responsabilité.
    • Les vendéens échouent devant Angers avec les bleus sur leurs talons • La population locale est franchement hostile aux blancs • Les vendéens laissent beaucoup de morts sur leur route, victimes de maladies ou du harcèlement de la cavalerie républicaine • Le 12 décembre, après avoir pris Le Mans, ils sont écrasés lors d'une bataille urbaine de 24h où femmes, enfants et blessés sont massacrés
  • La défaite finale et les noyades de Nantes(14'1015'30)
    • Entre 20 000 et 30 000 blancs en débandade cherchent à retourner en Vendée • Certains y parviennent mais le gros de cette armée en déroute est écrasée à Savenay le 23 décembre • C'est la fin de la virée de Galerne et le début de la répression
    • À Nantes la ville croule sous les prisonniers • Dans la prison du château les hommes sont à 10 voir 14 par chambre, contre 4 auparavant • Le représentant en mission Jean-Baptiste Carrier réclame que les prisonniers soient exécutés en masse pour éviter les épidémies
    Des hommes du comité révolutionnaire ordonnent que des prisonniers soient noyés dans la Loire ; on les attache par deux, on les met sur une barque et on la coule une fois au milieu du fleuve.
    • Il est difficile de donner un nombre précis de prisonniers noyés • Les estimations varient entre 2000 et 4800 personnes • Les hommes qui ont ordonné ces noyades clament que l'ordre venait de Carrier, ce qu'il nie • Carrier sera guillotiné en décembre 1794 pour cet acte ignoble
  • Les colonnes infernales et la stratégie de répression(15'3016'24)
    Pour rétablir le contrôle total de la zone, le général républicain Turreau met en place ce qu'on appelle les colonnes infernales.
    • Il s'agit de colonnes mobiles sans artillerie qui doivent parcourir la région • Elles doivent incendier les villes et villages sauf ceux servant de garnisons • Elles doivent exécuter tous les suspects
    Ces colonnes commettent de terribles crimes de guerre : viols, pillages, massacres de population enfants compris ; ces opérations sont menées au hasard, sans plan précis.
    • Des villages sont pillés plusieurs fois tandis que certains sont totalement épargnés • Ces crimes touchent aussi bien les populations favorables aux blancs que les patriotes • Plus de 20 000 personnes sont déplacées et fuyent la zone rebelle pour échapper aux colonnes
  • Oppositions internes et inefficacité des colonnes infernales(16'2417'06)
    • Ces pratiques ne font pas du tout l'unanimité chez les républicains • Certains généraux comme le général Bard refusent d'appliquer les consignes incendiaires • Une partie des administrations républicaines locales s'opposent aux méthodes terroristes
    Certains soldats terrifiés par ce qu'ils voient témoignent ; Bachelier, ancien président du comité révolutionnaire de Nantes, déclare : « Nous étions tous enfiévrés ; nous croyions que quand on agit pour le peuple, rien ne peut être mal, erreur ou crime ».
    • Les colonnes incendiaires se révèlent totalement inefficaces • Les bandes vendéennes repèrent les colonnes de loin grâce aux incendies • Elles profitent des pillages pour attaquer les soldats dispersés
    Les bandes vendéennes vont se renforcer de nouveaux volontaires et une armée catholique et royale de quelques milliers d'hommes va se reconstituer.
  • Changement de stratégie et premiers accords de paix(17'0618'05)
    • À partir de mai 1794 Turreau est rappelé à la Convention • On abandonne les colonnes infernales et on change de stratégie • On arrête la répression au profit d'une volonté de pacification
    • On installe des camps fortifiés dans toute la Vendée • Des commissaires parcourent la campagne pour rassurer les paysans qui ne leur font absolument pas confiance
    • Les blancs continuent le harcèlement, les embuscades et montent des camps en forêt • Le camp de la forêt d'Yzernay comptera même un hôpital, un moulin à poudre et une imprimerie à papier monnaie
    • En décembre 1794 la Convention propose une amnistie aux rebelles qui déposeront les armes • Ces négociations aboutissent en février 1795 à un accord • Les vendéens peuvent pratiquer le culte avec des prêtres réfractaires et la région est exemptée d'impôt et de conscription pendant 10 ans en échange du ralliement à la République
  • La reprise de la guerre et les derniers combats(18'0518'59)
    À l'été 1795 le chef vendéen Charrette profite du débarquement d'une armée d'émigrés à Quiberon et d'une aide matérielle envoyée par l'Angleterre pour reprendre la guerre.
    • L'armée des émigrés est rapidement vaincue par les troupes républicaines du général Hoche • Hoche organise lui aussi des colonnes mobiles mais elles sont bien organisées • Elles ont un parcours défini, s'assistent entre elles et le pillage est sévèrement puni
    • En janvier 1796 Charrette est en fuite accompagné d'à peine une centaine de fidèles • Un autre chef vendéen Stofflet décide de reprendre le combat lui aussi • Stofflet est fait prisonnier puis exécuté en février, Charrette subit le même sort en mars
    C'est la fin de la guerre de Vendée.
  • Bilan humain et analyse du génocide(18'5919'22)
    • On estime que la guerre a fait à peu près 200 000 morts • Parmi ces morts, 30 000 sont des soldats républicains • Cependant, tous ne sont pas le résultat de batailles ou de massacres ; beaucoup ont été occasionnés par des épidémies ou par la famine
    La région est dévastée par la guerre.
    La question centrale est de savoir s'il y a eu un génocide vendéen comme l'affirment certains.
    Le génocide est l'extermination volontaire totale ou partielle d'un peuple ou d'un groupe religieux.
  • Analyse des déclarations de la Convention et des décrets(19'2220'31)
    L'affirmation de l'existence d'un génocide s'appuie sur l'ampleur des massacres qui sont bien réels mais surtout sur des déclarations de membres de la Convention comme Bertrand Barère qui demande le 1er octobre 1793 « Détruisez la Vendée ».
    • Les mots de Barère font explicitement référence au discours du sénateur romain Caton l'ancien qui dit « Il faut détruire Carthage » • Il y avait déjà fait directement référence en août 1793 en déclarant que la Carthage moderne (la Vendée) sera détruite
    Jamais aucune loi ou décret de la Convention n'a été publiée contre les vendéens en général, mais toujours contre les « brigands de la Vendée ».
    • Le terme brigands est une reprise de l'utilisation qu'en faisait la monarchie pour désigner les rebelles en tout genre • Ces brigands existent ailleurs qu'en Vendée pendant la Révolution et c'est partout qu'ils doivent être traqués
  • Dispositions de protection dans les décrets(20'3121'12)
    Si on examine le décret du 1er août 1793 qui organise la lutte contre la rébellion vendéenne, il précise bien dans son article 8 que les femmes, les enfants et les vieillards doivent être évacués des zones de combat.
    On doit subvenir à leurs besoins ; de fait, même pendant les pires horreurs commises par les colonnes infernales de Turreau, les réfugiés qui fuient la zone rebelle sont accueillis et aidés par les administrations républicaines.
    Cependant, il est vrai que ce décret est très flou sur la manière qui doit être employée pour vaincre les rebelles.
    Les diverses figures d'autorités qui ont organisé des exactions comme les noyades de Nantes ont dû se sentir couvertes par des textes très peu précis.
  • Conclusion : crimes de guerre et non génocide(21'1221'59)
    On ne peut donc pas nier que la Vendée a été victime d'horribles massacres et crimes de guerre.
    • Ces derniers ont été engendrés par une conduite de la guerre chaotique • Les massacres sont conduits au gré des circonstances, au hasard et sans aucun plan • Certaines zones ont été complètement épargnées quand d'autres zones voisines ont été durement touchées
    • Les républicains ont été divisés pendant toute la durée de la guerre • Ils l'ont aussi été sur la manière de mener la répression • Certains généraux se sont rendus coupables d'horreurs quand d'autres ont essayé de contrôler au mieux leurs troupes
    • Les crimes de guerre en Vendée ont été permis par un vide d'autorité dû aux divisions républicaines très importantes • Ils n'ont pas été causés par une volonté génocidaire inexistante
  • Comparaisons historiques et conclusion finale(21'5923'11)
    • Cette guerre de Vendée et sa répression sont exceptionnelles de par leur ampleur • Elles se rapprochent d'autres événements de l'époque • La conquête de la Corse par l'armée royale française en 1769 et la terrible répression de la rébellion des Irlandais par les Anglais en 1798-1799 présentent des similitudes
    La guerre de Vendée a été une très violente guerre civile où de terribles crimes de guerre ont été commis.
    Elle ne relève absolument pas du génocide.
    • Le sujet est très complexe et ne fait qu'effleurer la surface ici • L'historien Jean Clément Martin est spécialiste de la question • Cet épisode a été écrit avec Mao de la chaîne l'Histoire trouve toujours un chemin • Les ressources et la liste des ouvrages utilisés sont disponibles en description